Avec le numérique, l'art à portée de main

Savez-vous que le bout de chacun de nos doigts compte environ 2500 récepteurs sensoriels par centimètre carré ?

Soit les explorateurs, la tête de pont de l’un des plus formidables réseaux de transmission d’informations connus à ce jour. Capable de transmettre au cerveau en temps réel des données aussi variées que la rugosité d’une surface, sa température, sa consistance, son contour, sa résistance… d’un simple contact.

 

Une capacité sensorielle commune à 7 milliards d’êtres humains sensibles… Primordiale pour 36 millions d’entre eux : les déficients visuels pour qui les doigts, les mains compensent les yeux. 


Pour l’apprentissage de la lecture, pour la détermination de l’environnement et des objets usuels… 

Et pour ce domaine cardinal qu’est la culture ?

Quel est le rôle du toucher ?

Le toucher est essentiel pour appréhender la chose artistique quand on ne voit pas ou trop peu…  


Problème : depuis 120 ans et la généralisation de l’accès à la culture, le toucher n’est plus le bienvenu dans les musées et les expositions. Prière de ne pas toucher…


Mais nous sommes à l’ère du numérique… Les pratiques changent y compris dans les institutions culturelles. Impression 2,5 ou 3D, audioguides, réalité virtuelle ou augmentée, dispositifs haptiques… 

Les nouvelles technologies peuvent-elles permettre de concilier l’aspiration légitime des personnes déficientes visuelles à accéder au patrimoine artistique commun et le souci tout aussi fondé de conservation d’œuvres que le temps rend fragiles ? 

Comment utiliser de nouveaux outils numériques dans l’accès à la culture ? 


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