"Il faut encore se battre" : attentats, Covid, squatteurs... La patronne du restaurant Le Petit Cambodge raconte

Comme pour tous les restaurateurs, la période est très difficile pour Kirita Gallois. Arrivée en France à l’âge de 4 ans au début des années 70 pour fuir le régime des Khmers rouges, elle a ouvert une chaîne de restaurants très courus à Paris. Le Cambodge et le Petit Cambodge (Xe arrondissement) mettent à l’honneur la cuisine de son pays natal. Avec la crise sanitaire apparue au printemps dernier, son entreprise d’une cinquantaine de salariés se bat pour sa survie. Le service de livraisons à domicile, mis en place depuis l’ouverture du petit Cambodge en 2013, permet de sauver une partie de l’activité. Mais Kirita n’est pas à son premier coup dur. En 2015, les attentats du 13 novembre rendent le Petit Cambodge tristement célèbre. Cette nuit-là, les terroristes, en tirant sur les clients du restaurant, font quatorze morts. Plus récemment, à l’automne 2020, des squatteurs ont occupé l’un de ses locaux qui devait devenir un nouveau restaurant. Kirita Gallois se confie au micro de Clawdia Prolongeau pour Code source. Crédits : Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Clawdia Prolongeau - Production : Thibault Lambert et Sarah Hamny - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Identité graphique : Upian. Archives : BFMTV.




 

See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.