Liban : les braquages de banques, symptômes de la crise économique

Mercredi 14 septembre, Sali Hafez, 28 ans, architecte d’intérieur, passe la porte de Bloom Bank, au centre de Beyrouth au Liban. Cela fait plusieurs jours, qu’elle passe à la banque, pour supplier son banquier de la laisser retirer son propre argent. Le Liban traverse une crise économique profonde et pour éviter la faillite, le retrait des avoirs des libanais sont très réglementés. Elle possède 20 000 $ d’épargne, mais Sali n’est autorisée qu’à retirer 200 $ par mois. Seulement voilà, il y a urgence, sa sœur est atteinte d’un cancer. Pour son traitement, elle a besoin de liquidité, maintenant ! Elle décide donc d’aller braquer la banque et se filme. 



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